Avec une technologie basée sur les mécanismes biologiques naturels, Bioderma œuvre depuis sa création en 1970 à équilibrer les peaux, quel que soit leur type et dans le respect de leur biologie naturelle. Avec une approche scientifique qui repose avant tout sur la connaissance de la peau et de ses mécanismes biologiques pour formuler des produits qui en sont directement inspirés.

L’engouement du bio a un moment brouillé les pistes et malmené la marque au suffixe éponyme. De biologique à biologie, il a fallu défendre un positionnement pourtant proche de la nature. De la nature de la peau plus précisément. En effet Bioderma a initié la mise sur le marché de ses produits sous le jour de l’écobiologie, entendre le respect de la peau comme un écosystème en interaction avec son environnement.

À contre-courant des postures de la cosmétique traditionnelle, Bioderma s’est démarqué dès son origine en mettant la biologie au cœur de son innovation. L’écobiologie est rapidement devenue une véritable philosophie, commune à toutes ses marques. Le principe : apprendre à la peau à vivre plutôt qu’à simplement la traiter. Une approche positive qui utilise la biologie pour préserver et rétablir durablement la santé et la beauté de la peau. Un respect fondamental des interactions entre la peau, les êtres vivants et notre planète.

Une marque résolument éthique et engagée

La fondation Bioderma – sous égide de la Fondation de France, soutient le développement local de la recherche scientifique et de la formation de dermatologiste. Ses objectifs : favoriser la diffusion des connaissances médicales et des bonnes pratiques cliniques dans un souci éthique. Elle vise également à agir pour la formation des dermatologues. Elle soutient la recherche scientifique fondamentale. Elle participe enfin à des projets de solidarité pour améliorer le bien-être des patients et des populations.

Très impliquée dans la prise en charge globale des patients, la Fondation Bioderma propose un véritable accompagnement dans le parcours de santé, notamment dans les domaines de l’oncologie et de la pédiatrie.

Vers une slow cosmétique ?

La slow cosmétique est la nouvelle tendance cosméto pour des consommateurs de plus en plus engagés, concernés et renseignés. Elle vise à créer des produits plus respectueux de la peau et de la planète. À l’heure où les accusations de « greenwashing » pleuvent à l’encontre de grands groupes industriels, dont la démarche présentée comme écologique et responsable s’avère bien souvent n’être qu’une façade ou un argument publicitaire.

Entre Yuka, QuelCosmetic, Inci Beauty et les nombreuses applications de comparaisons de produits cosmétiques, la façade ne tient plus. Le fond prime et redevient le marqueur numéro un de choix d’un produit plutôt qu’un autre.

Les piliers de la slow cosmétique

  • Écologie : évaluation de la toxicité du produit et production locale. En effet, parmi les grands points des nouveaux modes de consommation, il y a évidemment la santé du vivant qui importe. Que le produit soit respectueux de notre biologie, qu’il ne soit pas testé sur des animaux. Par écologie on entend surtout son empreinte carbone. Cette dernière regroupe toutes ses composantes de fabrication et leur impact sur la planète en matière de pollution. La plus importante étant très souvent le transport, les circuits courts sont alors naturellement privilégiés.
  • Santé : le respect du vivant. À savoir les personnes qui vont utiliser le produit dont il est question. Mais il importe aussi ici que les essais qui ont permis d’évaluer ledit produit n’aient pas été réalisés sur des animaux. Le critère santé va – évidemment – prendre également en compte le principe de précaution, à savoir les perturbateurs endocriniens, les substances polémiques, etc.
  • Intelligente : Suivant la logique esquissée précédemment, il ne faut pas qu’un produit soit mis sur le marché et impactant pour l’environnement sans véritable besoin. Concernant un produit cosmétique, il doit répondre à un besoin réel de la peau. C’est ce que l’on nomme globalement un apport cosmétique positif.
  • Raisonnable : Ce dernier point nous ramène dans l’éthique pure. Les promesses engagées par la marque qui commercialise le produit se doivent d’être réalistes. Cette bonne pratique exclut le greenwashing – proposer un produit dit écologique sans que le cahier des charges soit respecté. Comme marque de confiance, le produit doit aussi proposer un prix ajusté. On ne fait pas de cosmétique vitrine. Les produits sont utiles, respectueux et se doivent d’être vendus à leur juste prix.

Aujourd’hui Bioderma ne s’affiche pas sous cette éthiqu’ette, mais de l’écobiologie à l’écologie il ne reste qu’un pas. La considération de l’épiderme comme composante intégrante de l’environnement biologique au sens large, à savoir la planète dans son intégralité, laisse à penser que le groupe devrait logiquement s’orienter vers une proposition beaucoup plus englobante des besoins environnementaux. La plupart des postulats attendus par un produit respectueux de l’environnement sont déjà atteints par la marque.

Un exemple d’accompagnement de marque de dermo-cosmétique

Le laboratoire Sicobel se fait accompagner par Visiativ pour sa transformation numérique. Spécialiste dans la conception, la production et la distribution de cosmétiques et de produits de santé-beauté, le laboratoire a choisi d’équiper ses forces de vente avec un CRM commercial.

  • Vision 360° de chaque client
  • Navigation interactive sur catalogue
  • Prise de commande optimisée
  • Suivi et pilotage de l’activité commerciale
  • Gestion des rapports de visites et remontée terrain

La prise de décision par l’équipe dirigeante est en outre facilitée par la remontée d’information des commerciaux en instantané. Un véritable outil de pilotage des ventes, de la priorisation des actions à l’analyse des retombées.

L’efficience de l’outil a aussi contribué à favoriser l’image de marque de l’entreprise.

Pour vous aider à analyser les besoins de votre entreprise et mettre en place une telle solution, contactez les équipes Visiativ qui sauront vous conseiller.

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